Français   |   Contact Us   |   Sign In   |   Join CIPH
News: Français

L’UNIVERSITÉ MOUNT ROYAL SE CLASSE EN TÊTE DU CONCOURS CANADIEN ...

March 11, 2016   (0 Comments)
Share |

L’UNIVERSITÉ MOUNT ROYAL SE CLASSE EN TÊTE DU CONCOURS CANADIEN DE L’ÉTABLISSEMENT D’ENSEIGNEMENT LE PLUS « ÉCOL’EAU’GIQUE »

 

L’établissement de Calgary a raflé les deux premiers prix du concours canadien

qui invite des étudiants d’établissements canadiens postsecondaires à proposer

un plan de réduction de l’empreinte hydrique de leur campus

 

Toronto (le 11 mars 2016) – L’Université Mount Royal a raflé les deux premiers prix du Concours canadien de l’établissement d’enseignement le plus « écol’eau’gique », en exploitant les espaces inutilisés et en se concentrant sur les secteurs les plus passants. Le concours est conçu et parrainé par l’Institut canadien de plomberie et de chauffage.

 

Composée de Rachel Sank, d’Angelica Rice, de Mark Bateman et d’Erik Cramer, l’équipe gagnante du département des Sciences de la terre et de l’environnement a conçu un système de toiture végétalisée avec cuve polyvalente pour la collecte de l’eau. Selon le plan proposé, toutes les précipitations (pluie ou neige fondue) sont retenues par la toiture végétalisée et réutilisées par un système d’irrigation à la demande pour la serre de l’établissement.

 

« Cette équipe a appliqué une méthodologie rigoureuse, qui peut générer des avantages immédiats pour l’établissement et les espaces voisins », de dire Ralph Suppa, président et directeur général de l’Institut canadien de plomberie et de chauffage. « Ce sont souvent les concepts les plus modestes qui, lorsqu’ils sont assortis d’une planification bien ciblée, aboutissent aux solutions les plus créatrices et les plus efficaces. »

 

D’après les projections de l’équipe, la cuve peut collecter 7 980 litres d’eau par an. L’investissement s’élève à 4 850 $ et devrait être amorti en trois ans seulement.

 

Voici quelques exemples des idées novatrices de l’équipe gagnante :

  • Utilisation efficiente d’un espace inutilisé, limitant ainsi toute empreinte physique importante.
  • Solution au problème du ruissellement des eaux de pluie en zone urbaine (rues pavées et bâtiments retenant l’eau en surface, par exemple).
  • Possibilités d’adaptation du projet à différentes toitures de bâtiments.

L’équipe qui s’est classée en deuxième place, elle aussi issue du département des Sciences de la terre et de l’environnement, était composée de Jesse Dias, de Michael Theriault, de Charne Crafford et de Greves. Leur étude de cas portait principalement sur la consommation d’eau des toilettes, des douches et des robinets du centre de loisirs de l’Université Mount Royal, y compris les vestiaires et les salles de bains qui accueillent près de 60 000 personnes par an.

 

« Cette étude de cas proposait des solutions et des idées originales et multidisciplinaires, ce qui est à la fois rafraîchissant et responsable », de dire Suppa. « Les deux équipes ont du mérite, car elles ont non seulement réussi à établir des priorités, mais elles les ont assorties d’explications détaillées qui illustrent leur engagement vis-à-vis de l’eau au Canada et dans le monde entier. »

Selon les prévisions de l’équipe, le centre de loisirs devrait pouvoir réduire sa consommation d’eau de 938 000 litres par an en adoptant les recommandations proposées : des toilettes et des douches à faible débit, ainsi que des robinets mis à niveau. Les coûts devraient être amortis en 18 mois.

 

Voici quelques exemples des idées novatrices de l’équipe qui s’est classée au deuxième rang :

  • Prise en compte à la fois des économies d’argent possibles, des changements physiques à apporter aux locaux et de la nécessité de promouvoir ces changements auprès des publics locaux concernés.
  • Remplacement et mise à niveau des appareils sanitaires – pommes de douche, robinets et toilettes – pendant une période donnée, afin de de minimiser les coûts et de contrôler les gains  d’efficience.
  • Application possible du système à d’autres locaux du campus, à partir des données compilées sur les économies d’eau réalisées dans le centre de loisirs.

 

Chaque année, les noms des équipes gagnantes sont annoncés le 11 mars – soit à l'occasion de la Journée mondiale de la plomberie. Brian Sevick, président du département des Sciences de la terre, était le professeur conseiller des deux équipes gagnantes.

 

Quelques mots sur le Concours de l’établissement d’enseignement le plus « écol’eau’gique »

Le concours fait partie du programme CareerTap de l’ICPC et en est maintenant à sa troisième édition. Les étudiants postsecondaires issus de toutes les disciplines - notamment le génie, le commerce, le marketing, l’urbanisme et les études environnementales  -  disposent de deux mois pour élaborer et soumettre (en ligne) un plan viable qui permette de réduire, de façon économique, réaliste et conviviale, l’empreinte hydrique de leur établissement d’enseignement. L’équipe qui se classe au premier rang reçoit 3 000 $, et celle qui se classe au deuxième rang reçoit 1 500 $.

 

Quelques mots sur l’Institut canadien de plomberie et de chauffage

Fondé à Montréal en 1933, l’ICPC  est une association à but non lucratif qui s’emploie à offrir à ses membres les outils dont ils ont besoin pour réussir dans le contexte économique actuel. Plus de 260 entreprises sont membres de cette association professionnelle canadienne influente. Ce sont des fabricants, des distributeurs grossistes, des maîtres distributeurs, des agents de fabricants et des entreprises alliées qui fabriquent et distribuent des appareils sanitaires, du matériel de chauffage hydronique, des produits industriels, des équipements d’adduction d’eau, et d’autres produits mécaniques. Les grossistes de l’ICPC exploitent plus de 700 entrepôts et salles d’exposition au Canada. Le chiffre d’affaires de l’industrie s’élève à plus de 6,5 milliards de dollars par an, et les membres de l’ICPC emploient plus de 20 000 personnes dans tout le Canada.

 


Membership Management Software Powered by YourMembership  ::  Legal